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L’arrivée d’un enfant franco-japonais

La naissance de Poko-chan

Depuis l’ouverture de ce blog, j’ai toujours voulu écrire des articles à propos de mon fils et en général, de l’éducation d’un enfant franco-japonais.

Je n’en ai jamais pris le temps, car j’ai toujours eu pour objectif de terminer en premier mes récits de voyages. Mais le temps passe et un enfant, ça « pousse » tellement vite qu’il serait grand temps de m’y mettre !

En réalité, c’est un tweet de Béné, du blog BénéのFukuoka, sur lequel je suis tombé par hasard et qui ma redonné la motivation d’enfin commencer 🙂

Je vais essayer de découper en plusieurs articles et vous raconter notre histoire, à partir de la grossesse, tout en essayant de faire ressortir les différences France / Japon dans l’éducation d’un enfant.

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, commençons par le début, à savoir la grossesse et l’accouchement.

 

La découverte

Il y a maintenant un peu plus de trois ans, nous commencions à parler enfant avec ma femme et nous décidions de prendre le temps, non pas d’en avoir, mais dans la conception : en gros, on lis souvent que quand un couple décide d’avoir un enfant, c’est le début de « l’optimisation », il faut avoir des relations tous les x jours, faire des tests de grossesse toute les semaines, bref c’est l’usine presque.

Nous, on a décidé de faire ça tranquillement et de voir quand ça arriverait… et c’est comme ça, qu’on a découvert la grossesse de ma femme, à deux mois et demi 😀

Vous allez me dire… mais elle a pas remarqué de retard ? Si, bien sûr, mais au Japon, les femmes sont très peu nombreuses à prendre la pilule, contrairement en France et il arrive fréquemment (une à deux fois par an) qu’un cycle dépasse un mois, voir un mois et demi.

Donc bien qu’elle avait des doutes, elle ne s’inquiétait pas plus que ça non plus 🙂

On a utilisé un premier test de grossesse, pour dissiper ces doutes et il a tourné positif en même pas 2 secondes, alors qu’il faut 2 à 5 minutes, selon la notice. Le test datait de plus de 2 ans, on s’est donc dit qu’il était périmé… (ça périme au moins ? ^^)

J’en ai donc acheté un deuxième et même résultats : positif en 2 secondes 😮

On a ensuite fait confirmé tout ça, par une prise de sang, qui a bien indiquée une grossesse de presque deux mois et demi 🙂

 

Les 3 premiers mois

Tout s’est déclenché très vite, après l’annonce des résultats : il a fallu trouver un gynéco (jusqu’à présent ma femme n’en avait pas vraiment d’attitré) et surtout le lieu de l’accouchement.

À cette époque, elle travaillait à Paris, dans le huitième arrondissement, on s’est donc mis en quête du gynéco proche de son lieu de travail.

En tant qu’étrangère, il lui était plutôt compliqué de choisir un hôpital public par peur de la langue surtout, puis de la réputation du traitement à la vite, car au Japon, il n’est pas rare qu’une femme reste 5 jours et plus alité après son accouchement.

De plus, ayant un couple d’amis japonais habitant à Neuilly-Sur-Seine, elle était plutôt attiré par l’hôpital Américain (qui possède des médecins japonais), lieu de l’accouchement de son amie. Mais… il faut être quand même bien fortuné pour accoucher là-bas, car les honoraires dépassent les 10.000€ pour un accouchement 😮

On s’est donc rabattu sur une clinique privée, toujours à Neuilly-Sur-Seine, ayant bonne réputation et qui était en plus le lieu d’accouchement du gynéco-obstétricien choisi.

C’est grâce à ce médecin, que l’on a découvert l’existence du « One Day Test« , pratiqué à l’hôpital Américain de Neuilly et que je conseille à tout le monde… avec une bonne mutuelle 😀

Ce test, qui comme son nom l’indique, se déroule sur une journée, s’effectue au moment de la première échographie (~2 mois et demi) et regroupe l’échographie, une prise de sang (avec résultat dans la journée) et une consultation chez un généticien.

Le but premier du test est d’effectuer les dépistages et problèmes chromosomique via la prise de sang, mais également les malformations, le placement du placenta et l’examen du col.

Il faut vraiment réserver sa journée, car le plus long est l’attente des résultats de la prise de sang.

L’équipement de l’hôpital Américain est vraiment à la pointe, l’échographie est d’une clarté impressionnante et le personnel est vraiment d’une gentillesse incroyable (rare en France de nos jours :o) et très professionnel.

La consultation de fin, où les résultats vous sont commentés, est également très intéressante, surtout la partie génétique. Bien que pour un couple franco-japonais, de ce côté là c’est très rapide : il y a un score de calculé dont la plupart dépend de vos antécédents, de l’âge de la femme et surtout de vos origines… et d’après la docteur ce jour là, on a explosé les scores avec un risque d’une chance sur plus de vingt-deux milles que le bébé ait un problème chromosomique 🙂

Je ne connaissais pas l’existence d’un tel test, mais il est vraiment rassurant et devrait être obligatoire, à mon sens, surtout à partir d’un certain âge.

Son coût est d’environ 350€ (200€ l’échographie, 50€ la prise de sang et 100€ la consultation) si je me souviens bien, d’où l’importance d’avoir une bonne mutuelle 😮

 

L’abonnement gynéco / prise de sang

À partir de maintenant, c’est une visite par mois chez son gynéco, mais également une prise de sang par mois : ma femme n’est pas immunisée contre la toxoplasmose, donc il faut faire vraiment attention.

Il est a noté que en majorité, au Japon, les femmes sont rarement immunisées contre la toxo, mais le plus étonnant, c’est que là-bas, il n’y a aucun dépistage contre ces bactéries. Je ne sais pas pourquoi, peut-être car elles sont moins présentes au Japon ou moins dangereuses ?

Tous les légumes et fruits doivent être lavés au vinaigre, il ne faut pas consommer de viande saignante (ou bien la congeler 48H avant), il est interdit de toucher la terre à main nue, il faut se laver les mains avant et après toute préparation alimentaire (c’est logique même pas enceinte ça non ? :o) et il ne faut pas changer de litière animal (ça tombe bien, on a pas de chat :o).

C’est un peu contraignant, mais une fois qu’on a l’habitude ça va, sauf quand on sort, là ça devient tout de suite plus angoissant : quoi commander si on va au resto et chez des amis, on se demande toujours si tout a bien été lavé et on doit imposer sa cuisson.

Donc finalement, petit à petit on sort moins 😮

 

La grossesse et le travail

J’aimerai faire une parenthèse et parler de la grossesse dans le monde du travail, car vu l’expérience que l’on a eu, tout n’est pas si rose en France, surtout dans une société japonaise…

Ma femme travaillait lorsqu’elle était enceinte, chez JTB, une société japonaise, organisant des voyages de groupe, très connue.

Elle avait été embauché en CDD, qui devait découler vers un CDI. Tout se passait pour le mieux, tout le monde était content d’elle et selon son responsable, son CDI, ne serait qu’une formalité.

Mais ça, c’était avant. Avant l’annonce de sa grossesse.

On en a discuté, avec ma femme, pour savoir quand elle devait prévenir sa société. Je lui ai dit mon avis, à savoir, qu’en France, on a aucune obligation d’indiquer à sa compagnie sa grossesse et qu’on peut très bien, si on a pas besoins d’aménager ses heures, prévenir tard.

Au Japon, le côté équipe étant très fort, cela la dérangeait de les prévenir au dernier moment, surtout pour ses collègues qui auraient hérités de ses dossiers.

Elle a finalement fait le choix d’annoncer sa grossesse avant la probable signature de son CDI… et ce qui devait arriver arriva : bien qu’ils savaient qu’elle était enceinte, ils l’ont surchargé de travail conduisant à de nombreuses heures supplémentaires, sa relation avec son responsable n’était plus la même qu’avant et il ne l’a soutenait plus du tout.

Le pire, c’est qu’au moment de la fin de son CDD, aucune convocation n’a été faites par la DRH afin de lui signaler un renouvellement ou plutôt la signature de son CDI. C’est elle qui a du demander un rendez-vous.

Cette DRH (qui n’a de DRH que le titre) l’a ignoré pendant des semaines et n’a consenti qu’au dernier moment à la recevoir, pour finalement ne pas lui parler de son CDI, mais plutôt pour lui dire qu’elle arrête de la harceler (demander un entretien à sa DRH est un harcèlement de nos jours ?) et la menacer en lui disant qu’en gros ce n’est pas comme ça qu’elle obtiendrait un contrat avec JTB, bien qu’elle est reconnu que ma femme était un très bon élément dans son service.

Son responsable était la pendant l’entretien et n’a pas ouvert la bouche pour la défendre, ni pour discuter CDI.

Voilà à quoi ressemble le monde du travail pour les femmes dans une entreprise japonaise, en France, avec des cadres dirigeant japonais ET français : une véritable honte, surtout de faire subir ça à une femme enceinte, là où fatigue et stress auraient pu être un danger pour le bébé…

 

Le sexe du bébé

Presque 6 mois, c'est pas bien gros :o

Presque 6 mois, c’est pas bien gros 😮

Je n’en ai pas parlé, mais tous les deux nous voulions une fille, comme premier enfant. Je ne voulais pas connaître le sexe de l’enfant durant la grossesse et j’ai persuadé ma femme de ne pas demander non plus, ce qui a été dur pour elle 😀

Par superstition, en France, en général, on ne prépare pas à l’avance les affaire et la chambre du bébé, mais au Japon, apparemment les filles aiment bien, surtout pour les vêtements, prévoir à l’avance… et le sexe aide bien sûr.

Du coup, ma femme a du se restreindre en achat (ça tombait bien avec le chômage :o) et pour le peu qu’elle achetait, choisir des couleurs neutres (blanc, jaune, …).

 

Du 3ème au 6ème mois

Il me semble que l’on dit que l’on sent le bébé bouger uniquement vers le 5ème mois. Je ne sais pas si c’était psychologique, mais j’avais vraiment l’impression de le sentir bouger vers 3 mois et demi.

Ou bien, c’était parce qu’une japonaise c’est pas très épais ? ^^

Bref, tout s’est bien passé, on continu les rendez-vous gynéco et prise de sang mensuel et puis après le One Day Test, on annonce l’événement aux parents 😉

Vers le milieu du 5ème mois, c’était l’heure de la deuxième écho, la première on l’on commence à bien voir le bébé. On a été à l’hôpital Américain afin d’avoir le même suivi.

Tout été parfait, si ce n’est la difficulté de la docteur à « filmer » sous tous les angles, tellement le bébé bougeait 🙂

 

L’annonce aux parents

Je me souviens qu’à l’époque j’avais une prise de sang à faire et j’en ai profité, mes parents étant au courant, pour leurs envoyer une photo montrant les résultats de la prise de ma femme (indiquant donc sa grossesse) en leurs indiquant comme message, quelque chose comme : « Y’a un truc bizarre sur mes résultats… ».

Mon père, n’a pas tilté, par contre ma mère, en voyant l’analyse et malgré les mots « tordus » du jargon médicale à eu des doutes et finalement compris ^^

Ma femme a été plus direct et l’a annoncé directement à sa mère, qui était très contente, mais l’a tout de même un peu engueulé ^^

Pourquoi ? Car on reçoit plusieurs colis de sa part et comme elle les envoie par bateau, il y a un délai de deux mois et elle venait tout juste d’envoyer un colis, dans lequel elle aurait aimé glisser 2 ou 3 bricoles pour la grossesse 😀

 

ポコちゃん

Poko-chan, c’était le surnom de mon fil quand il était bien au chaud dans le ventre de ma femme 🙂

C’est ma femme qui l’a surnommé ainsi, car son ventre faisait souvent ポコポコ, un bruit de bulle et qu’il avait très souvent le hoquet (c’est d’ailleurs très amusant à entendre et voir bouger ^^).

 

La première angoisse

Peu après la fin de son contrat chez JTB, quelque jours ou semaine, je ne me souviens plus très bien, nous avons vécu la première angoisse de la grossesse : ma femme a retrouvé un peu de sang sur sa culotte !

Nous avons contacté son gynéco, qui ne paraissait pas angoissé et nous a dit d’attendre 24H pour voir si cela revenait. Durant la nuit, nous n’avons pas très bien dormi et le lendemain, il n’y avait plus de sang durant la journée… mais le soir, peu avant de dormir cela a recommencé.

Afin d’en avoir le coeur net, nous voila parti aux urgences gynécologique (on a la chance d’avoir une clinique à même pas 10 minutes de voiture) vers minuit.

Après un peu d’attente, le gynéco de garde nous reçoit et tiens déjà à nous rassurer : c’est très courant pendant une grossesse et dans la majorité des cas, sans importance. Il a d’ailleurs bien rit quand on lui a parlé de « filet » de sang, car tant qu’il n’y a vraiment pas BEAUCOUP de sang (+ de 3x le volume des règles apparemment), c’est bénin.

Il pratique l’examen du col, une échographie et tout vas bien… ouf !

On rentre soulagés à la maison et un rendez-vous sera pris chez son gynéco pour l’en informer.

 

Du 7ème au 9ème mois

Ma femme a eu la chance, tout au long de sa grossesse, d’avoir très peu mal au coeur (peut-être car elle n’était pas consciente de sa grossesse, les premières semaines ?), mais par contre, elle était très sujette au ventre « tendu » (contractions) et a carburé tout le long de sa grossesse au Spasfon (apparemment le meilleur ami des femmes enceintes).

Ces contractions ont été très présentes sur les deux derniers mois, au point de quelque fois alarmer son gynéco, qui lui conseillait de se reposer.

Le 7ème mois, c’était aussi le début des cours de maternité par la sécurité sociale. Ainsi, ma femme c’est rendu à Neuilly, directement à la clinique, pour y assister.

Rien de spécial durant ces derniers mois, sinon son ventre qui commençait (enfin) à bien se dessiner : avant la fin du 6ème mois, on avait du mal à voir qu’elle était enceinte… Un super pouvoir des japonaises ? ^^

 

L’invité surprise

Bien que pressé, ce n’est pas Poko-cha, notre invité surprise, mais ma belle-mère ! 😮

Au Japon, il est de coutume que la mère aide sa fille après l’accouchement : ménage, cuisine, courses, linge, … brefs tous les travaux ménagers sont effectués par la mère, pendant que la fille s’occupe exclusivement du bébé. Tout cela pendant un bon mois.

Ma belle mère est donc arrivé en France deux semaines avant la date prévue et est resté environs deux mois entiers chez nous.

Je suis pas quelqu’un de compliqué, j’ai accepté sans problème sa venue, surtout que je m’entends très bien avec ma belle famille… et puis, ça rassurait vraiment ma femme d’avoir sa mère présente, surtout pour l’accouchement et les premiers jours.

Le bon côté, c'est les bento du midi :D

Le bon côté, c’est les bento du midi 😀

 

Un peu d’équipement

J’en ai un peu parlé, on a commandé le strict minimum, niveau vêtements, car nous ne connaissions pas le sexe.

D’ailleurs, ma femme à pour la plupart tout commandé au Japon, préférant les système japonais d’ouverture / fermeture des vêtements qui sont en grande majorité sur le devant, contrairement aux vêtements français qui sont derrière.

Un autre point important, c’est les couches : très souvent encore aujourd’hui, ce sont des couches lavables qui sont utilisées au Japon et une marque est tout particulièrement reconnu et appréciée : Angel (エンゼル) !

Ça a été notre principal centre de coût niveau équipement (~500€ pour des couches et protection jusqu’à 2 ans).

La poussette trio nous a été offert par les parents de ma femme, le lit nous l’avons acheté et le reste, c’est venu au fur et à mesure.

Nous n’avons fait aucun investissement pour les biberons, chauffe biberon & co, car le meilleur biberon c’est le sein des mamans non ? 😮

En France, les femmes sont plus biberon, bien que de nos jours, beaucoup se remettent à allaiter.

Au Japon, il n’est même pas envisageable de ne pas allaiter ! (sauf en cas de problème bien sûr, comme la montée de lait qui ne se fait pas, un lait pas assez riche pour le bébé, …)

 

La naissance

Le 25 juin 2012, c’était le dernier rendez-vous chez le gynéco de ma femme. Il lui a reparlé de ses vacances la semaine d’après et je ne sais pas si cela à stressé ma femme ou s’il a fait quelque chose durant la consultation (décollement ?), mais dans la nuit, sur le matin, les contractions ont commencé.

J’avoue que je ne m’en suis pas aperçu et ma femme n’a pas voulu me réveiller.

Ce n’est que le lendemain, au matin, que je l’ai retrouvé avec sa mère entrain de souffler sur le canapé. Comme c’était le premier bébé, il nous a été dis qu’il fallait attendre un rapprochement des contraction (toute les 10 minutes) avant le départ pour la clinique.

Je suis donc parti travaillé mais j’ai du rentrer à midi pour finalement partir vers 14H15/30 à la clinique.

Heureusement, les parisiens me comprendront, ce jour-là, la circulation était bonne. Durant tout le trajet, ma belle-mère frottait énergiquement le dos de ma femme : il parait que c’est une technique utilisée au Japon, pour calmer les contractions. Apparemment, ça marche bien !

En ~20 minutes nous sommes arrivés, ma femme pouvait à peine marcher et à tout de suite été emmenée en salle d’accouchement : elle est arrivée avec un dilatation de 8 cm ! Le personnel était un peu surpris d’une tel avancée 😮

La clinique a contacté son gynéco et en attendant la sage femme de garde a commencé le travail.

Il n’y avait pas d’anesthésiste, car ma femme ne voulait pas de péridurale : Au Japon, une très grande partie des accouchements a lieu sans. La péridurale est très mal vue là-bas.

Après environ 30/40 minutes, le gynéco est arrivé et a repris les choses en mains et heureusement ! Ça commençait a être long et Poko-chan avait son épaule qui bloquait… on voit la différence tout de même avec un obstétricien : en quelques mouvement, il a débloqué le bébé !

La tête commençait a sortie et… 2 tours de cordons autour du cou ! Encore une fois, gestes parfaits et rapide du médecin, qui enlève le cordon, le coupe… et très vite Poko-chan arrive à sortir, est déposé sur ma femme et commence ses petits pleures 🙂

Une fois que la naissance s’est bien déroulée et surtout que le bébé est sortie, j’ai ressenti une immense émotion, qu’il est difficile à expliquer, mais qui je pense sera perçu le jour où cela vous arrivera 🙂

J’étais complètement ailleurs, mais ma femme, elle, était toujours étonnement consciente, malgré l’accouchement à la dure et à tout de suite demandé le sexe 😀

C’était un garçon et honnêtement, à ce moment là, le sexe importait peu, c’est un beau bébé et en forme 🙂

Ensuite, direction le pesage, test de motricité, bain (il était très propre, ça m’a surpris, le bain n’a été nécessaire que suite au cordon sectionné), habillage et retour tranquille dans la salle d’accouchement.

Le plus beau pour la fin :) 3,1kg pour 50cm.

Le plus beau pour la fin 🙂
3,1kg pour 50cm.

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À propos de l'auteur

m0shi

Développeur en informatique dans la vie, marié à une japonaise, papa de deux petits garçon adorables, vous retrouverez sur ce blog mes récits et photos de nos voyages au Japon, des articles sur le Japon, des tests et des recettes de cuisine japonaise (par ma femme).

Ce blog est la partie expression du site de recherche de correspondant(e)s et ami(e) japonais(e)s : http://www.m0shi-m0shi.com
N’hésitez pas à y faire un tour :)

10 Commentaires

    • Il a plusieurs prénoms : habitant en France, on a choisi le prénom français comme officiel (Charly) ici.

      Son deuxième, c’est le japonais : Kai, qui lui est le prénom officiel pour le Japon (déclaration de naissance, passeport, etc…).

      Il a comme troisième prénom, le prénom de mon grand père, qui est décédé un an avant sa naissance.

  • C’est vrai qu’il y a peu d’articles sur l’éducation des enfants franco-japonais, alors allant bientôt accoucher (au Japon), cet article est très intéressant. Concernant la toxoplasmose, j’ai été très étonnée qu’au Japon ils y portent si peu d’importance, si je n’avais pas demandé de prise de sang pour, ils ne me l’auraient pas proposé, mais j’ai bien fait vu que je ne suis pas immunisée.
    Nous comptons nous aussi lui donner deux prénoms, sur les papiers japonais est-ce que vous avez mi uniquement le prénoms japonais ou aussi le français? Je demande car pour l’instant selon les témoignages que j’ai eu, ceux qui ont mi les deux prénoms sur les papiers japonais on dit qu’ils étaient collés en un seul et même prénom.

    • Ça allait faire partie du second article tout ça ^^

      Je vérifierai d’ici là, comme c’est ma femme qui s’est occupé de ses démarches, mais il me semble bien que ses 3 prénoms sont enregistré et ne sont pas « collés », ni sur son passport, ni dans sa déclaration de naissance.

      Il me semble juste qu’un seul prénom est reconnu au Japon.

      Je confirmerai tout ça dans le prochain article, qui arrivera semaine prochaine (avec un peu de retard, suite à la migration serveur du site :/)

  • Bonjour

    J’ai lu avec grand intérêt votre serie d’articles sur votre bebe c’était très intéressant.
    Nous sommes en ce moment même au Japon avec notre bebe de cinq mois j’ai mis notre blog en lien si cela vous intéresse 🙂 c’est un super pays pour voyager Avec un bb tout le monde est très gentil avec elle 🙂
    Bonne continuation 🙂

    • Bonjour et merci 🙂

      Je suis entrain de lire vos articles et pour le moment, je vois qu’on a vécu un peu la même chose en avion ^^

      En tout cas ça fait plaisir de voir un couple partir avec un bébé au Japon et surtout « colporter » le fait que tout se passe bien là-bas avec un bébé ! 😀

      Je vois que vous êtes toujours sur place ?
      Elle est toute mini votre Hana, elle doit en déclencher des « Kawaiiiiiii » ! 🙂
      Bon courage pour la suite de votre voyage et surtout l’avion 😀

      • Bonjour
        Oui nous sommes toujours sur place pour une semaine encore 🙂
        Oui cela fait bizarre car en France les gens ne sont pas autant Gaga lol cela fait bizarre au début mais on s’y habitue. En tout cas Hana adore 🙂
        Pour l’avion oui le lit bebe a servit juste pour y mettre des affaires … On verra le retour mais je pense que cela va être pareil !
        Merci pour vos encouragements pour l’avion c’est la partie la plus difficile lol
        Bonne continuation 🙂

  • Je me pose une question vous dites qu’au Japon l’allaitement est la règle, mais jusqu’à quel age cela est considéré normal ?
    En France jusqu’à 6 mois cela est bien vu mais ensuite on pousse au sevrage au Japon est çe le cas aussi ?
    Merci d’avance pour votre réponse 🙂

    • Normalement, c’est minimum 6 mois et conseillé 1 an, que ça soit en France ou au Japon (et ailleurs sans doute), c’est pareil.
      En France, c’est souvent 6 mois, car c’est le minium recommandé et que la mère retourne travailler rapidement.

      Au Japon, c’est un an minimum, après… ça dépend du bébé (et de la mère :o). Mais très souvent, à un an (et même quelques mois avant, en préparation) le sevrage est fait.
      Il parait que c’est dur d’arrêter, pour la mère.
      Ma femme a eu du mal a arrêter, car mon fils était un grand fan de la tété et des habitudes s’étaient naturellement mises en places.
      Mais ce qui est « marrant », c’est quand c’est lui qui pouvait s’en passer, c’est ma femme qui avait un peu de mal à arrêter.

      On voit, en France, comme au Japon, des mères qui continuent très tard (4, 5 voir 6 ans ou +).
      Personnellement, ça me choquerait, après… c’est comme tout, si les gens sont heureux comme ça, pourquoi pas 😮

N'hésitez pas à donner votre avis :-)